Ce matin, la liste d’Olivier Bouché a publié sur Facebook un court extrait d’une vieille vidéo datant de 2013 (soit il y a 13 ans), pour essayer de justifier sa campagne obstinée sur le prétendu «abandon» du Sud par l’actuelle majorité.

Campagne qui a échoué car lors des portes-à-portes nous avons rencontrés des chiroquois, fiers de leur quartier et de leurs résidences et n’éprouvant aucune sorte d’abandon lors de nos échanges.

Les amis d’Olivier Bouché nous reprochent de parler encore de la destruction de la MJC dont le manque est toujours ressenti, mais ils nous présentent sans rire des propos de 2013 sortis de leur contexte sur une situation qui a beaucoup évolué. Ils pensent sérieusement éclairer le choix des Chiroquois avec ce genre de vidéo coupée, et montée pour lui faire dire ce qu’elle ne dit pas ?

Julien Rodrigues devrait un peu se creuser la tête avant d’attaquer bêtement Rafika Rezgui comme ça.

Petit rappel historique :

Rappelons qu’à l’époque la crise commerciale n’avait pas encore affecté les centres-villes, le linéaire de commerces de la rue de Gravigny était diversifié, les services étaient présents dans le sud de la ville (la Poste, la MJC, la navette gratuite qui venait d’être mise en place).

Il avait alors été décidé de polariser les services administratifs de la ville dans la partie nord de Chilly, mais en introduisant en complément une innovation pour le Sud, inscrite dans le programme de Rafika Rezgui en 2014 : « Créer une permanence administrative polyvalente dans le sud de la ville ».

Les électeurs ont alors choisi de faire confiance à l’équipe conduite par JP Beneytou à laquelle participait notamment O. Bouché qui, sur ce point n’a pas fait autre chose que ce qu’elle semble reprocher aujourd’hui (et qui au contraire est même allée jusqu’à mettre plus de 5 millions d’euros dans l’aménagement de la cité administrative place de la Libération : une hyper-polarisation des services administratifs dans le nord de la ville !).

Les faits rien que les faits :

En fait, avec le maire de l’époque M. Bouché restera à jamais un de ceux qui a accepté voire décidé la démolition de la MJC, la fermeture du bureau de poste du sud, ou la construction du « mur de la honte » à Saint-Eloi qui empêchait les riverains d’aller faire leurs courses au centre commercial.

Rafika Rezgui, elle, restera à jamais celle qui depuis 2020 a ouvert un espace France-Services apprécié par un grande majorité de Chiroquois et a ouvert la maison de la tranquillité publique et du citoyen.

Et en plus :

– la municipalité se bat pied à pied sur les commerces malgré les limites des compétences municipales, y compris pour chercher une solution à la suppression du distributeur de billets grâce à la coopération avec les commerçants,

– ⁠ elle a travaillé concrètement à l’amélioration de la tranquillité publique des résidences du Sud, des quartiers pavillonnaires, de Saint Eloi, notamment avec le démantèlement du point de deal qui s’y était incrusté,

– ⁠la réhabilitation de Saint Eloi fait d’ailleurs partie de ces victoires politiques majeures, utiles pour les habitants de la résidence mais aussi pour tout le voisinage car, quoi qu’en dise l’opposition, c’est l’engagement de la Maire qui a conduit le bailleur à entreprendre ces travaux. Sans engagement de la Maire, cette résidence serait aujourd’hui complètement délabrée.

– la municipalité coopère même pour essayer de trouver une alternative à la fermeture de l’église (dans le respect des règles de laïcité, bien entendu).

Dans notre projet pour le prochain mandat, nous nous engageons à aller plus loin :

– un centre médical,

– une résidence pour personnes âgées,

– la mise en place d’un marché dans le sud,

– une reconversion du terrain de l’ex MJC pour un équipement au service de la population.

Cette petite polémique de fin de campagne ne permet pas vraiment de clarifier les enjeux du choix proposé aux Chiroquois pour le futur de notre ville.

Mais peu importe : les Chiroquois savent qu’avec Rafika Rezgui, le futur a déjà commencé !

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