Un habitant nous raconte avoir croisé Olivier Bouché lors d’un porte-à-porte.

Celui-ci entame la discussion en affirmant que l’équipe de Rafika Rezgui ne ferait rien pour Chilly-Mazarin, puis poursuit en expliquant qu’elle ne ferait rien, en particulier pour la culture.

Mais à ce moment-là, l’habitant l’interrompt et lui demande d’arrêter de raconter n’importe quoi. Ancien utilisateur de la MJC, il explique qu’il ne peut pas accepter d’entendre de tels propos de la part de celui qui a décidé de la détruire.

Là, moment de flottement.

Mis face à cette réalité et pris de court, Olivier Bouché finit par lâcher une phrase stupéfiante ; la MJC « ne servait à rien », ajoutant même que les membres de sa famille ne la fréquentaient pas.

Donc si l’on comprend bien, si les membres de sa famille avaient fréquenté la MJC, elle serait peut-être encore là, en lieu et place de la friche qu’ils ont laissée.

Étonnante conception de la politique culturelle.

C’est juste édifiant !

Moralité : mentir à des habitants qui connaissent l’histoire et les équipements de Chilly-Mazarin, comme la MJC, est une mission impossible. On comprend mieux pourquoi Olivier Bouché et Martine Cinosi sont si mal à l’aise quand on leur rappelle la destruction de la MJC.

Petite mise au point au passage :

On en profite pour tordre le cou à l’ânerie de l’opposition municipale qui consiste à dire à l’équipe municipale : « Pourquoi n’avez-vous rien fait sur ce terrain pendant six ans ? »

Faut-il leur rappeler qu’Olivier Bouché et ses amis avaient prévu la construction de 220 logements à la place de la MJC, en pleine zone pavillonnaire ?

L’équipe de Rafika Rezgui s’est battue pendant trois ans et demi, (oui 3 ans et 1/2) contre le promoteur Eiffage pour faire annuler la promesse de vente de ce terrain communal et, surtout, pour ne pas payer les 500 000 € de dommages et intérêts réclamés par le promoteur.

Ces 500 000 € correspondent aux frais d’études engagés par le promoteur dans le cadre de son partenariat avec la municipalité de l’époque : Beneytou, Bouché et Cinosi-Girard.

La bonne nouvelle pour notre ville, c’est que la bataille judiciaire contre le promoteur a été gagnée et que cette zone pavillonnaire ne sera jamais bétonnée, grâce au nouveau plan local d’urbanisme voté par l’actuelle équipe municipale.

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